vendredi 23 septembre 2016

Un nouvel échange au réseau

Depuis quelques jours, un nouvel échange est venu se greffer au réseau, il s'agit de gravure sur verre, cet échange est proposé par Jean-Michel, pour plus de renseignements vous pouvez appeler Isabelle

le réseau fête l'automne

vendredi 16 septembre 2016

Passerelle culturelle

Bonjour à tous,

Dans le cadre du dispositif "Passerelle culturelle", qui propose des spectacles aux adhérents d'associations au prix modique de 3 euros le spectacle, voici plusieurs spectacles à voir :



Belgique

Cirque
Simplicité, diversité... Soyons "curieux" !
Mais qui sont-ils ces êtres que tout semble opposer ? Partageant un grand salon surréaliste, sans dedans ni dehors, sans frontières ou limites apparentes, chacun protège son intimité dans sa mystérieuse cabane. En sortant de leurs cocons protecteurs, les quatre protagonistes font un pas vers l’autre, provoquant des situations cocasses, révélant la personnalité de chacun. Ils ne peuvent s’empêcher de se chamailler, de jouer, de se tester, de se provoquer avec malice. Quatre enfants, espiègles, facétieux qui partagent une grande qualité : une insatiable curiosité ! Curieux de l’autre, curieux des effets inattendus que produisent les rencontres, les équilibres et les déséquilibres.
L’insolite fraternité de ce quatuor nous interroge : quel regard porte-t-on sur les travers de l’autre, comment assume-t-on les siens ?
Avec une apparente désinvolture, les quatre hommes s’affranchissent de la gravité et la défient.
Corps tendus ou tordus, diabolos flottants sur le fil de l’imaginaire, balles rebelles et mât fuyant la verticale sont les instruments de leur rencontre.
Le cirque du Carré Curieux sort des sentiers battus, explore les possibilités des gréements du cirque traditionnel et repousse les frontières en flirtant avec le mime, le théâtre et la poésie. D’abord ludiques et d’une naïveté presque troublante, les rapports s’intensifient. On est transporté dans un grenier aux mille trouvailles où chaque objet raconte une nouvelle histoire ; ou dans le tableau Les Ménines de Diego Velásquez en compagnie de derviches tourneurs. C’est un voyage poétique...qui amène les corps à se transformer...
On ne sait plus alors : homme, femme, sirène, centaure ?
Avec une tendresse acrobate, le carré s’esquisse, se disloque, se redessine... et s’envole...

Carré Curieux, Cirque Vivant !
Compagnie emblématique dans le paysage du cirque actuel belge, Carré Curieux, Cirque Vivant ! a été fondée en 2007 par quatre jeunes artistes, " gars " venus d’horizons totalement différents, tous sortis de l’École Supérieure des Arts du Cirque (E.S.A.C) de Bruxelles. La compagnie a atteint aujourd’hui une renommée internationale et tourne dans le monde entier (Allemagne, Canada, Chine, Russie, Pérou, Chili, Japon...).
Son mot d’ordre est une phrase de Picasso : « Lorsque je travaille, je suis sérieux comme un enfant qui joue ». Au travers de disciplines circassiennes réinventées, la compagnie propose une vision alternative de nos modes de vie et de communication...
Leurs spectacles sont peuplés d’illusions féeriques et d’apparitions insolites tout en restant très attachés à une certaine simplicité, une proximité avec le public... Et toujours teintés d’une ironie insatiable !
En salle, sous chapiteau, dans la rue ou même dans les églises, Carré Curieux, Cirque Vivant ! est une compagnie à visages multiples qui compose des oeuvres de cirque inédites, avec et pour les gens.
Représentation gratuite au grand théâtre de Limoges, le mercredi 21 septembre à 15 h 




Burkina Faso
Danse
« La fin est dans le commencement et cependant on continue ».
Fin de Partie de Samuel Beckett
Depuis l’automne 2014, Salia Sanou et les danseurs du Centre de Développement Chorégraphique La Termitière conduisent des ateliers de danse au sein du camp de réfugiés maliens de Sag-Nioniogo et de Mentao au Burkina Faso, dans le cadre du programme « Refugees on the moove ». Ces réfugiés sont principalement issus des déplacements de populations générés par la guerre au Mali.
Cette expérience humaine offre au chorégraphe un espace de liberté pour l’imagination et la pensée. Dans cette création, inspirée par ces ateliers, Salia Sanou s’interroge sur l’exil qui frappe les « étranges étrangers » d’un monde globalisé, et l’exil que chacun porte en soi. L’exil comme espace de souffrance et de renoncement mais aussi de reconstruction.
Sans illustrer ce que peuvent être ces situations, Désir d’horizons s’articule sur le travail de corps d’hommes et de femmes qui réapprennent à vivre dans des espaces d’enfermement, sur l’énergie des femmes qui réinventent chaque jour un peu de vie ou sur l’effondrement des hommes.
Dix interprètes témoignent à travers leurs corps de l’état du monde. Le texte de Nancy Huston Limbes / Limbo, Un hommage à Samuel Beckett résonne comme une partition indissociable de la danse et de l’espace chorégraphique. La dimension de solitude et celle de l’altérité se croisent pour illustrer à la fois l’obscur et la lumière. Nourri d’états de corps tels que l’attente, la tension, la lenteur, mais aussi l’énergie, la vitalité, Salia Sanou explore les mémoires individuelles et collectives des tragédies contemporaines. Au-delà du propos grave, il interroge la dimension d’exil intérieur que chacun porte en soi, comme une parcelle inaltérable de force, de lutte et de désir.
« Je peux dire que « Du Désir d’horizons » n’est pas un spectacle sur les camps de réfugiés à proprement parler, mon propos n’a rien du documentaire ni du témoignage. Je laisse ce travail à la presse et aux réseaux sociaux qui relatent quotidiennement les horreurs que vivent les personnes déplacées et violentées. Il s’agit d’une composition où le vocabulaire chorégraphique laisse la place au sens et à la réflexion sur la situation délicate des réfugiés et sa résonance en chacun de nous.
Le découpage que j’ai opéré dans le texte de Nancy Huston se veut comme une infime partition posant ainsi des mots sur mon indicible... »
Salia Sanou
Salia Sanou
Né en 1969, Sania Sanou, danseur et chorégraphe se forme auprès de Drissa Sanon, Irène Tassembedo ou Germaine Acogny. En 1993, il intègre la compagnie de Mathilde Monnier au Centre chorégraphique national de Montpellier, participe alors aux différentes créations et rencontre Seydou Boro. Ensemble, ils fondent la compagnie Salia nï Seydou et créent leur premier spectacle Le siècle des fous. Suivent alors plusieurs chorégraphies présentées à Limoges : L’Appel, Un pas de côté ou Poussières de sang.
et deux chorégraphes dirigent ensemble depuis 2006 la biennale Dialogue de corps et le Centre de développement chorégraphique La Termitière, à Ouagadougou.
En 2011, Salia Sanou crée sa propre compagnie Mouvements Perpétuels, implantée à Montpellier. Il crée Dambë, le projet participatif Souvenir de la rue Princesse à Limoges en 2011 et Au-delà des frontières. Dernièrement, il a créé Clameur des arènes avec cinq lutteurs sénégalais, trois danseurs du Burkina Faso et quatre musiciens chanteurs mettant à nouveau en valeur les échanges entre différentes cultures.
Salia Sanou a été nommé Officier des Art et des Lettres en 2008 par le Ministère de la Culture français et a reçu, avec Seydou Boro, le trophée Culturesfrance des Créateurs 2007. Il a été également élu Artiste de l’année 2003 par l’Organisation Internationale de la Francophonie.
Refugees on the Move
Danser pour oublier, pour espérer, pour exister. Depuis plusieurs années, la fondation African Artist for Development (AAD), en partenariat avec le Haut commissariat aux réfugiés (HCR), utilise la danse comme moyen de reconstruction psychologique des populations réfugiées sur le continent africain. Le programme « Refugees on the move » est initié en 2009. Il porte sur la dimension de la danse comme support de médiation sociale par l’organisation d’ateliers au sein des camps de réfugiés de 10 pays d’Afrique Sub-saharienne, les objectifs étant de réduire la violence intra et intercommunautaire, de redonner estime de soi aux réfugiés et d’accroître le dialogue avec l’extérieur.
L’ensemble du programme s’articule autour de trois axes : des ateliers de danse quotidiens lors de différentes sessions, sur une période d’un an pour chaque pays, menés sous la direction d’un chorégraphe originaire du pays concerné et d’une équipe artistique ; des messages de sensibilisation introduits par une pratique collective de contact, partage, transmission de messages socio-éducatifs portant sur la réalité quotidienne des camps ; le soutien à l’émergence de nouvelles troupes propres aux camps, repérées par les équipes artistiques parmi les réfugiés.
Nancy Huston
Née à Calgary au Canada, sa carrière de romancière commence en 1981 avec Les Variations Goldberg publié chez Actes Sud. Douze ans plus tard, elle revient à sa langue natale en écrivant Cantique des plaines. Le roman est refusé par les éditeurs anglophones et Nancy Huston se résigne à le traduire en français pour qu’il soit publié. Depuis, Nancy Huston écrit en anglais et en français.
Elle est l’auteur de nombreux romans et essais publiés chez Actes Sud et chez Leméac, parmi lesquels Instruments des ténèbres (1996 ; prix Goncourt des lycéens et prix du Livre Inter), L’Empreinte de l’ange (1998 ; grand prix des Lectrices de Elle), Lignes de faille (2006 ; prix Femina), Infrarouge (2010), Reflets dans un œil d’homme (2012), Danse noire (2013) et Bad Girl (2014).
Représentation le vendredi 23 septembre au grand théâtre de Limoges, à 20 h 30  
 




 






Spectacle pluridisciplinaire. de Patrick Corillon et Dominique Roodhooft Cie Le Corridor
Belgique
Théâtre
« Tant que dans le coeur des hommes, il restera une part de glasgolie, tant que dans les bouteilles de rhum, il restera un fond de glasgolie, alors les chansons de bord continueront de nous faire tourner en rond ».
En référence au Glasgolia Inn, une taverne de Glasgow où se retrouvaient les marins avant un long voyage en mer, Patrick Corillon a inventé la Glasgolie pour définir le sentiment d’abandon des jeunes marins, des petits ramoneurs, des petits métiers, des clochards. Ce sentiment, à la croisée de la nostalgie et de la mélancolie, ce mal du pays et ce besoin d’évasion qu’évoquent si souvent les chants de marins.

« La Glasgolie, c’est le nom d’un bien étrange sentiment qui, depuis plus de deux cents ans, sillonne les mers, parcourt les rues, entre dans les maisons, nous traverse le coeur, puis — dès qu’il nous a bien transformés — s’enfuit par la cheminée ». Le sentiment de la Glasgolie a son musée à Glasgow : la Shanty house (ou Maison vague). C’est ce musée que Patrick Corillon nous invite à visiter. Il nous présente des objets et des chants de marins comme autant de traces de l’histoire de la Maison Vague. Dans cette archéologie de l’imaginaire, la fiction et la réalité se confondent. Ces histoires, ces chants et ces objets ont-ils vraiment existé ?
Les chants voyagent et se transforment. Des mers, ils arrivent sur les toits grâce aux marins devenus, par la force des choses, ramoneurs. Ils vont ensuite se répandre parmi les métiers de rue, premiers à entendre ce que l’on chantait sur les toits. Des marchands ambulants (merciers, vitriers, marchands de papiers peints) vont reprendre et adapter ces chansons pour attirer les clients des marchés. De fil en aiguille, ce seront les théâtres de marionnettes, les petits marchands devenus ouvriers, les laissés-pour-compte qui reprendront ces chansons y ajoutant les couplets de leurs vies nouvelles. Avec poésie, humour et délicatesse, Patrick Corillon nous fait monter à bord, suivant l’itinéraire de ces chants de marins et des hommes qui les ont portés.
Patrick Corillon
Artiste plasticien, écrivain et dramaturge, Patrick Corillon vit et travaille à Paris et à Liège. Il a exposé à la Documenta IX en 1992, à la Biennale de Sao-Paulo en 1994, de Lyon en 1995, de Sydney en 2002 et de Bruxelles en 2008.
Son travail a par ailleurs été montré dans de nombreux musées d’art contemporain et galeries : la Tate Gallery à Londres, le Centre Georges Pompidou à Paris ou encore, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, le Mu.ZEE d’Ostende. En 2010-2011, il a été artiste-invité au Fresnoy. Il réalise plusieurs commandes publiques (pour la Manufacture des Gobelins, le Palais Royal de Belgique, le Théâtre de Liège, le tramway de Paris ou Nantes) ou du secteur privé (Fondation Cartier, Nina Ricci, Kenzo...). Ses œuvres sont dans les collections publiques en France et Belgique.
Depuis 2006, Patrick Corillon est artiste associé de la maison de production le Corridor et y développe des spectacles d’art vivant où le livre, la manipulation d’objets et la musique ont toujours une place importante. Ces dernières années, il a crée Les Vies en soi un projet de cinq performances en solitaire, destinées tant aux théâtres qu’aux musées et aux bibliothèques : La Rivière bien nommée (60 minutes pour être de son temps), Le Benshi d’Angers (60 minutes et des poussières), L’Ermite ornemental (60 min pour ne rien dire), et L’Appartement à trous (60 minutes pour parler toutes les langues), volet accueilli au Festival des Francophonies en 2014, et Les images flottantes (60 minutes pour rentrer dans le cadre).
Dominique Roodthooft
Comédienne, metteure en scène et directrice artistique du Corridor. Son travail relève d’une écriture de plateau ou de montage de textes non théâtraux, sensibilisée depuis son premier métier – assistante sociale – à l’aspect humain, les liens et « la vraie vie ». Elle a choisi la scène, lieu neutre, boîte noire où tout est à réinventer à chaque projet, pour développer plus profondément ses idées. En plus du phénomène des attentes, de l’analyse institutionnelle et de l’organisation du pouvoir, son engagement professionnel est guidé par la question des nouvelles résistances. En effet, actuellement, beaucoup de citoyens s’activent et se mettent en réseaux, créent des situations dans lesquelles ils peuvent réinventer des mondes sans prendre le pouvoir et sans l’imposer nécessairement à tout le monde. La conséquence logique à tout cela est la fondation de la maison de création et de production le CORRIDOR. Son travail de création est reconnu par des festivals de renommée internationale (le Kunstenfestivaldesarts en 2009 et 2011, le Festival d’Avignon IN en 2010, la 25ème heure et le festival d’Avignon OFF, au Théâtre des Doms - vitrine de la Communauté française de Belgique en 2009 et 2013).
Parmi ses créations, citons Le Paradis des chiens (Prix du Théâtre 1998 Jeune compagnie) ou Construire un feu (Prix du Théâtre 2003, Meilleur seul en scène). Elle met en scène L’Opéra bègue (2004) (Prix du Théâtre Meilleure Scénographie). Elle crée les SMATCH, des soirées composées où elle met en lien des philosophes, cinéastes, plasticiens, citoyens, poètes, sociologues, militants pour développer un même thème et tricoter des approches différentes. Sa dernière création Thinker’s Corner (ou coin des penseurs) est un dispositif réalisé pour partager la pensée dans l’espace public sous une forme ludique et conviviale.
Thomas Smetryns a étudié la composition avec Godfried-Willem Raes et la guitare, le luth et le théorbe avec Ida Polck et Philippe Malfeyt au Conservatoire de Gand. Il est professeur de guitare au Conservatoire d’Ostende. Compositeur, il voue un intérêt particulier à la recherche de nouvelles expériences musicales ancrées dans l’inconscient historique ou social. À travers ses activités de DJ (exclusivement avec des 78 tours), l’intégration du passé musical dans le contexte contemporain occupe une place centrale.
En 2008, il a collaboré avec LOD pour De duivel beduveld / Le diable abandonné, un spectacle créé au festival Muziektheater au Bijlokekaai. De plus, il a composé pour le projet Lecture Songs 1 et 2. En 2013, il a écrit la musique de la production De ongelooflijke veranderingen van Meneer Afzal/Les incroyables métamorphoses de monsieur Afzal (Pieter De Buysser). En février 2015 a eu lieu la création de sa première collaboration avec Inne Goris, Neige, une production de LOD. En 2016 il composera la musique d’un autre spectacle de LOD, Paradis.
Représentations à Jean Gagnant : 
jeudi 22 septembre à 18 h 30 
vendredi 23 septembre à 10 h et 14 h 30
samedi 24 septembre à 14 h 30 et 18 h 30













Théâtre
Texte Elemawusi Marc Agbedjidji & Gustave Akapko, mise en scène  Elemawusi Marc Agbedjidji, scénographie David Bobée
Togo
Théâtre
« Ne me dites pas que c’est une coïncidence. Un pagne qui n’a pas de nom, à notre époque, ça n’existait pas. Et quand tu vas au marché, ce n’est pas le pagne que tu achètes. C’est le nom que tu achètes. Et ça, c’est très clair, et tout le monde le sait ».
Le wax, nom générique des célèbres pagnes africains, est emblématique des cultures de l’Afrique de l’Ouest. Il y est même devenu une tradition. Et pourtant, il est le fruit de conquêtes, d’emprunts, de métissages, venus de nombreuses cultures. Né en Indonésie, importé en Afrique de l’Ouest, le wax fera ensuite la richesse d’industries textiles hollandaises et celle de véritables dynasties de grandes commerçantes : les Mamies du Ghana, les Nana Benz du Togo et du Bénin, les Bueyem Sellem du Cameroun.
Les wax sont surtout le véhicule d’un ensemble de messages sociétaux émis par les motifs. Symbole de lien social, d’appartenance ou de résistance, d’adhésion ou de défiance, le pagne s’exprime. Messager féministe, le wax « Si tu sors, je sors » rappelle que là où l’homme va, la femme peut aller également !
Gustave Akakpo et Marc Agbedjidji se sont emparés de l’histoire des wax et des Nana Benz du Togo pour dérouler, en musique et sans façon, un
discours politique et sociétal sur le Togo, son histoire, son peuple, sa relation à l’Occident.
Un point de vue inattendu, un spectacle haut en couleurs.
Gustave Akakpo
Né en 1974 à Aného, Gustave Akakpo est auteur, conteur, comédien.
Il a participé à plusieurs résidences et chantiers d’écriture, au Togo, en France, en Belgique, en Syrie.
Animateur culturel, il préside l’association "Escale des écritures" créée à la suite de chantiers d’écriture organisés au Togo par l’association "Écritures vagabondes". Il coordonne également le comité de lecture du TARMAC, scène nationale francophone à Paris.
Gustave Akakpo a reçu de nombreux prix, notamment en 1999 le prix junior Plumes Togolaises au Festival de Théâtre de la Fraternité, organisé à Lomé, au Togo, le prix SACD de la Dramaturgie francophone pour sa pièce La Mère trop tôt en 2004, le 6ème Prix d’écriture théâtrale de Guérande 2006 pour sa pièce A Petites pierres, le prix Sorcières pour son roman pour préadolescents Le Petit monde merveilleux et le prix du festival Primeur pour sa pièce Habbat Alep.
Ses textes ont été joués au Togo, Mali, Burkina Faso, Bénin, en France, Belgique ou en Italie.
La plupart de ses pièces de théâtre sont disponibles chez l’éditeur Lansman.
Elemawusi Marc Agbedjidji
Né en 1985 au Togo, Elemawusi Marc Agbedjidji vit et travaille à Lomé.
Après des études d’anthropologie à l’université de Lomé, il débute le théâtre en 2004 et se forme en jeu d’acteur, scénographie, mise en scène, écriture et en performance théâtrale. Il rencontre le metteur en scène David Bobée en 2011 et travaille avec lui, en tant que comédien pour plusieurs projets comme Roméo et Juliette créé dans le cadre de la Biennale de la danse de Lyon en 2012, repris au Théâtre National de Chaillot, au Festival Automne en Normandie, puis en tournée en France et adapté en téléfilm pour Arte. En 2014, il joue dans Lucrèce Borgia toujours mis en scène par David Bobée, avec une tournée en France et dans plusieurs pays, ainsi que dans Paris, de Frédéric Ciriez en 2015. Il participe en tant qu’auteur au Laboratoire de recherche artistique Récréâtrales – Elan, sous la direction de Koffi Kwahulé et Carole Fréchette, à Ouagadougou.
Elemawusi Marc Agbedjidji a joué également dans des mises en scène d’Anne Tismer, Alfa Ramsès, Rodrigue Norman, Souleymane Koly, etc.
Il met en scène Les monologues du Vagin, de Eve Ensler en 2009, revisité en 2010 avec l’appui de l’Institut Français du Togo, ou encore Deux tickets pour le paradis, de Jean-Paul Alègre en 2012.
David Bobée
Il étudie le cinéma puis les arts du spectacle à l’Université de Caen. Il fait sa première mise en scène Je t’a(b)îme, dès 1999 puis composera des performances et installations plastiques, notamment dans le cadre de festivals techno et électro, avant de créer en 2001 Stabat mater et En tête. La même année, il créé la compagnie Rictus avec laquelle il développe une recherche théâtrale originale. En janvier 2009, il présente sa création Nos enfants nous font peur quand on les croise dans la rue au CDN de Gennevilliers, texte de Ronan Chéneau en collaboration avec le chorégraphe DeLaVallet Bidiefono rencontré à Brazzaville. Viendront ensuite Hamlet, Roméo et Juliette ou Lucrèce Borgia.
Depuis septembre 2013, il dirige le Centre Dramatique National de Haute-Normandie, premier CDN à vocation transdisciplinaire. Engagé dans une recherche théâtrale originale, il met en œuvre conjointement scénographie, écriture dramaturgique, travail du son, de l’image et du corps. Ses créations mêlent le théâtre, la danse, le cirque, la musique, la vidéo, la lumière et se jouent partout en France et à l’étranger.
DATES
vendredi 30 septembre 20h30 Centre culturel Jean Moulin Limoges
samedi 1er octobre 20h30 Centre culturel Jean Moulin Limoges
Informations complémentaires
Durée estimée 1h20